Pour la triche à l’école (anglais)

En ces temps de débat sur le CPE et sur l'(in)adéquation des études à la française vis-à-vis des exigences du monde professionnel, voici une position venue des Etats-Unis qui s’attaque au fonctionnement général de l’école occidentale. C’est en parcourant le site de Don Norman, designer et copain de Jakob Nielsen (monsieur usabilité sur le Web), que je suis tombé dessus.

En ces temps de débat sur le CPE et sur l'(in)adéquation des études à la française vis-à-vis des exigences du monde professionnel, voici une position venue des Etats-Unis qui s’attaque au fonctionnement général de l’école occidentale. C’est en parcourant le site de Don Norman, designer et copain de Jakob Nielsen (monsieur usabilité sur le Web), que je suis tombé dessus.

Ce monsieur soulève le problème de la punition pour tricherie à l’école, qui vaut des zéros pointés à ceux qui se font prendre. Devoir rédigé par un parent, copié-collé sur un ancien élève ou – pire – sur Internet ; tout cela est sévèrement sanctionné. Au contraire, l’école favorise le travail individuel à partir d’exercices abscons, et récompense les plus besogneux par des bonnes notes. Le souci, nous fait remarquer Norman, c’est que le travail en entreprise n’est quasiment JAMAIS individuel. Pire, les compétences qu’il demande sont exactement celles impliquées dans la « triche » scolaire : compréhension du problème, recherche des informations existantes auprès des pairs, création de réseaux de relations… Et de plus, le système de notation discrimine et contient en germe la mise au rebut d’une partie des écoliers. Or, dit-il, « on a besoin de tout le monde ». Ce qui importe pour une société, ce n’est pas de séparer les bons des mauvais, mais d’affecter les compétences de chacun là où elles sont nécessaires. L’auteur propose donc une autre façon d’évaluer, qui ne soit pas basée sur la performance individuelle sur des tâches abstraites, mais sur le « profil » de chacun : d’une part les besogneux, qui produiront l’information pour les autres, d’autre part les relationnels, à l’aise pour chercher l’information, ou encore les leaders, qui favoriseront le travail de groupe.

L’article entre dans le détail et fournit des réponses intéressantes aux difficultés d’une telle remise en cause. Une option à méditer lors de la prochaine refonte du système éducatif…

L’article In defense of cheating (en anglais)

Outil de référencement professionnel - essai gratuit Ce contenu a été publié dans Blog, avec comme mot(s)-clé(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

7 réponses à Pour la triche à l’école (anglais)

  1. perfect-man 8844 dit :

    ce site est nul!

  2. Damien Ravé (le Caphar) dit :

    C’est vrai, pardon. Je vais devoir le détruire alors. Merci de m’avoir ouvert les yeux.

  3. 256489 dit :

    utilité …

  4. ... dit :

    c vré kil est nul!!!

  5. septik dit :

    je m’atendé oa du tt a sa g mm pa ozé lir jpensé ki oré d truk de triche é tt chui deg ^^

  6. KAJ dit :

    du nimport koi!!!!!!!! vous avez besoin d’apprentissage.

  7. Alex dit :

    C pas cool de dire que c nul !! c deja pas mal.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *